Les modèles d’investissement

Les modèles d'investissement

Il existe 3 régimes sous lesquels tombent les projets immobiliers de luxe à l'île Maurice.

Integrated Resort Scheme (IRS)

Le plus ancien est l'Intregrated Resort Scheme (IRS). Introduit en 2002, IRS se voulait être un programme de développement immobilier de luxe pour encourager un développement touristique intégré visant à attirer une clientèle étrangère fortunée.

Les projets liés à ce type de projet doivent au minimum être bâtis sur des terrains de 10 hectares et comporter des infrastructures et des prestations haut de gamme telles qu'un golf, une marina,...

Aucun projet IRS ne peut-être inférieur à 500 000 USD. L'acquisition d'un bien sous régime IRS permet à l'acquéreur et sa famille d'obtenir un permis de résidence permanent tant celui-ci en demeure propriétaire.


Residential Resort Scheme (RES)

C'est en 2007 que le Residential Resort Scheme (RES) a été mis en place avec pour objectif de départ était de donner la possibilité aux propriétaires fonciers de moindre envergure de se lancer dans des projets immobiliers couvrant des superficies allant de 10 hectares à un arpent.

Ce type de projet ne comporte pas des contrainte concernant les infrasctructures et les prestations de services, ni même de montant minimum.

Toutefois, si l'acquéreur souhaite obtenir un permis de résidence permanent pour lui et sa famille, il devra acquérir un bien d'une valeur minimum de 500 000 USD.

Dans le cas où l'acquisition est inférieure à 500 000 UDS, le propriétaire pourra tout de même résider 180 jours par an.

Property development Scheme (PDS)

Le Property development Scheme (PDS) a remplacé à la fois l'IRS et le RES, tout en permettant un "mix" de résidences pouvant être vendues à des investisseurs étrangers aussi bien qu'à des citoyens mauriciens et membres de la diaspora mauricienne.

Chaque projet PDS devra contenir au moins 6 complexes résidentiels de haut niveau, des espaces de qualité qui favorisent l'interaction sociale et le bien être communautaire, des facilités de loisirs et commerciales, une gestion quotidienne des services (sécurité, entretiens, jardinage, enlèvement des déchets, entre autres) aux résidents ainsi qu'une "contribution sociale" sous forme d'infrastructures, de projets de développement communautaire et autres facilités.

Les investisseurs étrangers ne sont plus limités à acquérir des villas de luxe

Les non citoyens mauriciens ne sont, désormais, plus restreints à acquérir une unité résidentielle développée sous les régimes IRS, RES ou PDS. le gouvernement va plus loin dans sa politique d'ouverture du marché de l'immobilier aux étrangers.

Le 20 décembre 2016, l'Assemblée nationale a voté le Non-Citizens Property Restriction. Ce texte de loi permet, désormais, aux étrangers d'acheter des appartements à l'île Maurice. L'appartement ou les appartements doivent être situés dans un immeuble en copropriété d'au moins 2 étages (R+2), avec l'approbation préalable du Board of Investment (BoI). Selon la loi, le montant à payer pour l'acquisition d'un appartement ne doit pas être inférieur à 6 millions de roupies (environ 158 000 €). Ainsi, tout non-citoyens, avec ou sans Occupation Permit, Residence Permit ou Permanent Resident Permit, peut acquérir des appartements R+2 à un prix supérieur à ce montant.

Avec cette nouvelle mesure, le gouvernement souhaite "booster" l' économie mauricienne et le secteur de la construction. En effet, les autorités voient dans celle-ci un moyen idéal de vendre les appartements qui restent invendus en local et attirer plus de compétences étrangères sur l'île, en offrant plus de choix pour l'acquisition d'un bien immobilier.